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lundi 28 octobre 2013

Un mot rare à la télé

Ce dimanche dernier avait lieu le gala de l' ADISQ, soirée qui répcompense comme tout un chacun le sait, les artistes qui se sont démarqués musicalement lors de l'année en cours. Certes, je ne l'ai pas regardé, (il y a beaucoup trop de sports à la télé qui méritent davantage d'attention) , mais toujours est-il que plusieurs l'ont fait ...pour moi. C'est ainsi que ce matin, on peut apprendre que Jean-Pierre Ferland utillise son français du dimanche pour impressionner la galerie. J'aime bien cette idée de parler en frimeur.


Allez, encore un peu de musique! Ferland à Belle et bum.


vendredi 25 octobre 2013

Un Haitien à Paris




Après « an Englishman in New York »  voici un Haïtien à Paris. M'enfin, ce n'est qu'une rumeur pour le moment. Mais, souhaitons lui quand même. Musique Maestro, Voici Sting en spectacle à Berlin. Dites donc, on se promène ce matin!


mardi 22 octobre 2013

Rock; une définition


Question de mettre un peu de musique et de faire chanter tout cet univers, regardons et écoutons Daniel Boucher en spectacle.

jeudi 5 septembre 2013

C'est en septembre

Bernard Pivot nous parle ce matin (en fait, pour tout dire, le gazouillis a été publié voilà trois jours maintenant) du mois de septembre...


J'adore cette chute dans le gazouillis qui affirme qu' on retrouve : « (...) soi-même.» « C'est juste. »  dirait un ancien professeur à moi.


On va parler musique un peu? Oui, bonne idée. Pour ma part, j'essaie de me calmer les nerfs en écoutant ce magnifique chef-d'oeuvre de Gilbert Bécaud intitulé comme le billet « C'est en septembre. » La vidéo a un peu vieilli, mais écoutez-là donc en faisant autre chose tiens. Musique Maestro...



Et vous, que retrouvez-vous en septembre? Les lunchs? Ah! misère!

Professeur « qui continue sa nostalgie »  C. 
C'est en septembre (Bécaud) 

Les oliviers baissent les bras
Les raisins rougissent du nez
Et le sable est devenu froid
Au blanc soleil
Maitres baigneurs et saisonniers
Retournent à leurs vrais métiers
Et les santons seront sculptés
Avant Noël

C´est en septembre
Quand les voiliers sont dévoilés
Et que la plage tremble sous l´ombre
D´un automne débronzé
C´est en septembre
Que l´on peut vivre pour de vrai

En été mon pays à moi
En été c´est n´importe quoi
Les caravanes le camping-gaz
Au grand soleil
La grande foire aux illusions
Les slips trop courts, les shorts trop longs
Les Hollandaises et leurs melons
De Cavaillon

C´est en septembre
Quand l´été remet ses souliers
Et que la plage est comme un ventre
Que personne n´a touché
C´est en septembre
Que mon pays peut respirer

Pays de mes jeunes années
Là où mon père est enterré
Mon école était chauffée
Au grand soleil
Au mois de mai, moi je m´en vais
Et je te laisse aux étrangers
Pour aller faire l´étranger moi-même
Sous d´autres ciels

Mais en septembre
Quand je reviens où je suis né
Et que ma plage me reconnaît
Ouvre des bras de fiancée
C´est en septembre
Que je me fais la bonne année

C´est en septembre
Que je m´endors sous l´olivier

mercredi 4 septembre 2013

La radio serait-elle devenue littéraire?

Une surprise était à l'honneur dans mes navigations sportives. J'ai pu, en effet, constater que le 98,5 Fm, une radio qui possède une émission sportive de fin de journée celle des Amateurs de sports conduite pour une dernière année par Michel Villeneuve, possédait à ma grande surprise un coin lecture. Constatez par vous-mêmes:


Ainsi. vous pouvez aller dans la colonne de droite pour naviguer dans le coin lecture qui apparaîtra ainsi:


Ce n'est quand même pas rien! Pour ma part, j'aimerais, si seulement j'en avais le temps, consulter la biographie de Mick Jagger, l'homme le plus sexy du XXe siècle...bien que j'aie lu celle de Keith Richards, son compagnon de route.  Mais « I can't get no satisfaction. No! » 
Professeur C. 

jeudi 16 mai 2013

Une BD écrite à l'encre...humaine

Tout jeune j'ai eu la chance, je pense, d'écouter la musique du groupe rock américain KISS...à mon corps défendant. Mon grand frère était, et est encore, un de leurs plus fervents adeptes.

Pour résumer très rapidement leur travail, je dirais que le spectacle que le groupe donne est fait de pyrotechnie, d'acrobaties et de chorégraphies le tout sur des mélodies entraînantes parlant de fête, de femmes et de ...« rock and roll ».

 Aujourd'hui, leurs opus ne me quittent pas.

 Je traîne en effet, plusieurs de leurs albums dans ma voiture, albums que j'écoute lorsque je fais le trajet entre la maison et le collège. Ça vous motive un homme qui a un cours à donner. (Mais peut-être faut-il contrôler parfaitement ses émotions et être zen en enseignement. C'est un autre débat que celui-là.)

Il faut l'admettre, avec leur maquillage, ces musiciens du sud de la frontière attirent l'attention pour l'aspect particulier, insolite, inattendu, étrange et curieux de ce masque que Paul Stanley, Gene Simmons, Peter Criss (aujourd'hui remplacé par Eric Singer dont c'était l'anniversaire la semaine dernière) et Ace Frehley (aujourd'hui remplacé par Tommy Thayer.) portent. Je pense d'ailleurs que ce maquillage joue sur la psyché
Crédit photo : http://comixstripped.blogspot.com
humaine et fait en sorte que ces artistes ne se sont plus comportés de la même manière après avoir appliqué ces « peintures de guerre ».

Les vrais amateurs de cette formation new-yorkaise sont au courant de ce fait qui est présenté dans la photo placée ci-haut. Ce n'est un secret pour personne, mais la phrase écrite m'intéressait parce qu'elle parlait d'écriture, d'encre et de BD, sujets à l'étude dans ce blogue pédagogique. Question de filer le sujet comme on file une métaphore en littérature, cette étrange idée de verser son propre sang dans l'encre n'est pas sans rappeler la scène assez comique dans Les Simpson où l'assaillant de Bart, Sideshow Bob, écrit une lettre entre les quatre murs de sa prison avec son propre sang. La chute de la scène sera la défaillance de ce dernier en raison d'anémie ou d'insuffisance de sang.



vendredi 26 avril 2013

Les trompe-l'oeil, Magritte, Rivard et cie




Un  trompe-l'oeil. Au pluriel, on dira des trompe-l'oeil. C'est pas beau ça? Moins que les ciels Magritte



Tiens, des ciels Magritte...Maestro! Voici Michel Rivard qui nous chante « Pleurer pour rien » 
- Professeur Dom qui consulte trop les dicos ces temps-ci C.



Pleurer pour rien
(Paroles et musique : Michel Rivard)

Pleurer pour rien sans se faire de mal
Quand y'a trop plein de folie banale
Pleurer pour rien ni pour personne
Même sans chagrin même sans maldonne

Pleurer pour rien

Pleurer pour rien sans se fendre l'âme
Sans mélodie ni mélodrame
Pleurer pour rien laisser couler
Sans retenir sans y penser

Pleurer pour rien

Pleurer pour rien pour la musique
Jusqu'à la fin su'l « Titanic »
Pleurer le matin pour un nuage
En forme de rien dans le paysage

Pleurer pour rien

Pleurer pour rien un soleil rose
Un ciel Magritte une page de prose (NDLR: C'est moi qui souligne)
Pleurer pour toute la vie fragile
Tout ce qui est beau et inutile

Pleurer pour rien

Pleurer le vide la Lune pleine
Le sang fluide dedans nos veines
Pleurer tout doux l'énorme amour
La petite planète qui tourne autour

Pleurer pour rien

Pleurer pour rien devant tout le monde
Ces hommes de bien ces femmes profondes
Pleurer pour tout ce qu'on peut pas dire
Se mouiller les joues et puis en rire

Pleurer pour rien
Pleurer pour rien
Pleurer pour rien
Pleurer pour rien



jeudi 4 avril 2013

Avril, les filles se découvrent d'un fil.


Pause musicale: Fille d'avril  par Laurent Voulzy. Malheureusement, on n'y parle point d'école. Mais qui s'en souciera mis à part les 2 lecteurs que j'ai? - Professeur C. 





Fille d'avril 

C'est une fille d'avril
Pauvre de moi
Une fille difficile
Elle ne veut pas
Découvrir d'un fil
Tout ce qu'elle a
Ni son cœur, ni son corps
C'est comme ça

Les filles de janvier, on le dit
N'aiment pas garder leurs habits
Au coin du feu
Elles se prélassent
février mars
Voici le joli mois de mai
Les manteaux, on les met jamais
Elles ne gardent presque rien
Quand vient le soleil de juin
Enfin juillet les déshabille
Mais elle, c'est une fille...

D'avril
Pauvre de moi
Une fille difficile
Elle ne veut pas
Découvrir d'un fil
Tout ce qu'elle a
Ni son cœur, ni son corps
C'est comme ça

Le soleil n'a plus aucun doute
Allongées sur le sable d'août
En Septembre un autre rêve
Le vent se lève
Elles aiment le vent les filles d'actobre
C'est de l'air qui vient sous les robes
En novembre il fait plus froid
Serre-moi fort dans tes bras
Et passons Noël enlacés
Mais elle

C'est une fille d'avril
Pauvre de moi
Une fille difficile
Elle ne veut pas
Découvrir d'un fil
Tout ce qu'elle a
Ni son cœur, ni son corps
C'est comme ça

Pauvre de moi
Une fille difficile
Elle ne veut pas
Découvrir d'un fil
Tout ce qu'elle a
Ni son cœur,
Ni son corps

C'est une fille,
Une fille d'avril

Elle ne veut pas
Ni son cœur
Ni son corps
C'est comme ça
Talalala ouh...

lundi 25 mars 2013

À propos de la musique québécoise et celle de Pierre Lapointe


Alain Brunet, blogueur du site La Presse pour la
section musique. 
Alain Brunet est le chroniqueur musical du site électronique du journal La Presse. Dans un de ses billets du mois de février, il a écrit un texte portant sur la musique de Pierre Lapointe, un chanteur québécois bien en vue au Québec. De son billet, je retiens la leçon d'histoire linguistique qu'il nous propose, à savoir, « Pourquoi parlons-nous joual de ce côté de l'Atlantique? » Personnellement, je pense que le texte de Monsieur Brunet pose des questions intéressantes et amène des réponses tout aussi intelligentes. Voilà, je suis maintenant un lecteur d'Alain Brunet, blogueur du site La Presse. - Professeur C. 
Pierre Lapointe, Moran, le français normatif - Billet de blogue d'Alain Brunet
Côté chanson, le français normatif demeure suspect en Amérique. La chanson ainsi écrite se présente au bâton avec deux prises. Y a-t-il méprise ?
De ce côté de l’Atlantique, le déclin du français normatif remonte à la Révolution tranquille, enfin depuis que la langue familière d’ici a pris sa revanche sur le français des classes dominantes. Réservé aux curés, médecins, notaires, petits bourgeois et personnalités des arts classiques, ce français jugé exemplaire était très souvent une pâle imitation du français d’Europe. C’était aussi l’expression d’un colonialisme lointain, suranné, empesé. Lorsque la puberté souverainiste fut venue, «bien perler» devint répréhensible, l’expression d’une acculturation révolue.
À partir de là, intellectuels et artistes progressistes d’ici se sont appliqués à rehausser leur langue familière, à en débusquer les images les plus belles, à rendre notre joual littéraire et poétique. Inutile d’ajouter que les auteurs de chansons sont allés au front de cette mutation émancipatrice. Certains sont parvenus à leurs fins. Successeurs de Félix Leclerc et Gilles Vigneault, Claude Péloquin, Réjean Ducharme (dans son oeuvre chansonnière et non dans la romanesque), Marcel Sabourin, Jean-Pierre Ferland (deuxième période), Plume Latraverse, Richard Desjardins, Pierre Harel, Michel Rivard, Pierre Flynn, Louise Forestier, Sylvain Lelièvre. On en passe, bien évidemment. Ces paroliers de talent ont réussi à colorer une langue française certes maîtrisée mais en l’émaillant de savoureuses expressions d’ici. D’un rythme d’ici. D’une vision du monde en phase avec le territoire. À n’en point douter, ces auteurs ont participé à la création d’une authentique littérature chansonnière de la société francophone d’Amérique.
Chacun sait que la chanson fut un véhicule privilégié de ce renouveau linguistique, fondé sur l’assomption de plusieurs siècles d’américanité. Depuis les années 60, donc, le joual signifiant l’a même emporté sur le québécois de bon aloi et cette langue familière magnifiée a carrément éradiqué tout français normatif de son passage. Mara Tremblay, Fred Fortin, Daniel Boucher, Lisa LeBlanc, Dany Placard, Keith Kouna, Mario Peluso, Olivier Langevin et autres Catherine Durand illustrent bien la santé apparente de ce joual signifiant. Bernard Adamus, Stéphane Lafleur, Martin Léon ou Fred Pellerin en transcendent carrément l’approche.
Pourquoi alors s’escrimer à écrire en français international ? Pourquoi Pierre Lapointe et Jean-François Moran, qui font leur rentrée cette semaine, s’y appliquent-ils donc ? En général, on observe que les régionalismes ne sont pas légion dans leurs rimes. À l’évidence, leur poésie chansonnière exploite un vocabulaire et des aspirations stylistiques plus proches du français international que du français régional.
Très souvent, les auteurs québécois de ce type sont jugés à tort pour avoir choisi d’écrire ainsi. Côté public, il s’en trouve encore beaucoup pour y conclure au trou du cul de poule, au maniérisme, à l’acculturation. À une écriture ampoulée, tarabiscotée, empruntée. À une langue «qui ne nous ressemble pas».
Lorsqu’on en vient à critiquer de tels artistes pour des raisons autres que celle dont il est ici question (par exemple, cette première partie mal préparée de Pierre Lapointe au Théâtre Maisonneuve, cette voix aux prises avec microbes et/ou virus, ces pertes de mémoire, ces fausses notes dans plusieurs mélodies, cette mauvaise sonorisation de l’orchestre et sa direction clairement déstabilisée) plusieurs en profitent alors pour taper sur ce «bien perler» qui les agace tant.
À tort.
Pierre Lapointe, Moran, sa compagne Catherine Major (qui a fait une brève apparition sur scène lundi soir) et d’autres auteurs de chansons se mesurent à l’entière francophonie. Il ne s’agit surtout pas de dénigrer les autres qui parviennent à écrire de grands textes à partir d’une langue familière qui restera locale sauf exception, mais plutôt de reconnaître ces efforts parfois couronnés de succès.
Et il y a lieu ici de réprimander ceux-là qui méprisent ces efforts et qui ne maîtrisent pas leur langue, soit ce français de base que tout francophone doit maîtriser sans renier les saveurs locales de sa culture. Il y a lieu de réprimander ceux-là qui se confortent dans une langue approximative dont ils ne connaissent pas vraiment les règles (orthographe, grammaire, syntaxe) et la signification exacte des mots. Ceux-là sont bien malvenus de fesser sur ces auteurs de chansons qui s’expriment autrement.

Pierre Lapointe - « Je reviendrai » 

vendredi 22 mars 2013

Qu'est-ce que je viens de dire?

Petit vendredi matin où j'aimerais un peu de musique. La contrainte est d'en trouver une qui parle au moins d'école. Attendez un peu que je rassemble mes esprits. Ah! ça nous prend le maître des mots français, à savoir Francis Cabrel. Mais qu’est-ce que je viens de dire?



Qu'est-ce que je viens de dire? (Francis Cabrel) 
Dans la salle de classe personne ne murmure
Juste le morceau de craie sur le morceau de mur
J'étais mieux chez moi, que dans ces livres d'histoire
Et la voix dedans me dit « Tout va bien... »
Dans les rangées du haut, on conjugue le futur
Et moi j'apprends la géo sur les plaques des voitures
J'ai bien fait de m'asseoir à côté des fenêtres
Et la voix dedans me dit « Tout va bien, t'as la tête ailleurs »
Jusqu’à ce que ce fou vienne hurler dans les haut-parleurs

Rêveur, qu'est-ce que je viens de dire ?
Rêveur, qu'est-ce que je viens de dire ?

J''étais ailleurs, ailleurs
J'avoue que j'étais ailleurs
Ailleurs

Nettoyer la boue dans les trous des vestes « kaki »
Eviter les coups et les balles au bout des fusils
J'ai les mains glacées dans la cour immense
Et la voix dedans me dit « tout va bien »

Mais y'a quelqu'un qui appelle entre les tourelles des chars
Y'a le doigt qui vise une tête prise au hasard
Je dormais mieux chez moi que sur ces paquets de sable
Et la voix dedans me dit « Tout va bien, t'as la tête ailleurs »
Jusqu’à' ce que ce fou vienne hurler dans les haut-parleurs

Qu'est-ce que je viens de dire ?
Qu'est-ce que je viens de dire ?

J'étais ailleurs, j'étais ailleurs
J'avoue que j'étais ailleurs...ailleurs...

Aujourd'hui encore j'ai les yeux qui voyagent
Mais personne ne me d?range, on dit « il cherche des images »
« Et comment voulez-vous qu'il arrive à écrire
Si vous faites tout ce bruit autour ?
tout ce bruit autour... »

On se sent mieux après tout ça non?
Source: http://www.lyricsmode.com/l

dimanche 17 mars 2013

La fin de semaine RTL ; Alain Souchon - J'ai dix ans

Un dimanche tout en musique : Alain Souchon chante « J'ai dix ans »  en concert dans les studios de RTL. Hourra! « J'ai dix ans / Je vais à l'école / Et j'entends / De belles paroles / [...] / Si tu m'crois pas hé / T'ar ta gueule à la récré / » Je me cherchais justement une excuse pour ajouter un peu de musique à ce blogue « [...] question de refaire chanter cet univers encore une fois.» (cf. M.Vertigo - Paul Auster) et voilà qu'apparaissent l'école et les cours de récréation dans les paroles de la chanson d'Alain Souchon intitulée « J'ai dix ans » . Quel bonheur non? D'ailleurs, vous commencez à vous douter que j'aime beaucoup le Français hein?  Mais, il reste une question; que veut bien dire ce « T'ar » du vers de Souchon?
a) C'est un synonyme du juron « Tabernacle »
b) C'est une menace des cours de récréation
c) C'est une syncope de l'expression  « Tu as l'air »

La réponse après la vidéo et les paroles retranscrites.
- Professeur C.


J'ai dix ans
J'ai dix ans
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Ça fait bientôt quinze ans que j'ai dix ans
Ça parait bizarre mais
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré

J'ai dix ans
Je vais a l'école et j'entends
De belles paroles doucement
Moi je rigole, cerf-volant
Je rêve, je vole
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré

Le mercredi je m'balade
Une paille dans ma limonade
Je vais embêter les quilles a la vanille
Et les gars en chocolat

J'ai dix ans
Je vis dans des sphères ou les grands
N'ont rien à faire, je vois souvent
Dans des montgolfières des géants
Et des petits hommes verts
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré

J'ai dix ans
Des billes plein les poches, j'ai dix ans
Les filles c'est des cloches, j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré

Bien cache dans ma cabane
Je suis l'roi d'la sarbacane
J'envoie des chewing-gum  mâchés à tous les vents
J'ai des prix chez le marchand

J'ai dix ans
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Ça fait bientôt quinze ans que j'ai dix ans
Ça parait bizarre mais
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré

Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
Si tu m'crois pas
T'ar ta gueule
A la récré
T'ar ta gueule
___________________________
* b) C'est une menace des cours de récréation ou pour plaisanter entre connaissances après une moquerie non méchante popularisée par ...Alain Souchon