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mercredi 13 novembre 2013

De curieux mots du vin

Le journal La Presse sous la plume de Jacques Benoit a publié un article concernant le monde du vin qui s'intéresse aux mots. Pour combattre la blancheur à perte de vue, lisons un peu quelque chose sur les rouges...et les blancs. (o: 
L'image est tirée du site www.planetesante.ch
«Ce vin a gagné en précision», peut-on lire parfois sous la plume de tel ou tel auteur ou chroniqueur. On est en droit de s'interroger sur le sens d'une telle remarque.
En fait, on le dit de vins qui arrivent à ressembler davantage à ce qu'on attend de leur appellation et de leur statut. Leurs arômes sont devenus plus nets, plus précis.
En d'autres termes, c'est là une façon de signaler, tout bonnement, que le vin ou les vins en question se sont améliorés.
Adjectif très à la mode, «tendu», que certains amateurs exècrent (je suis du nombre, aussi bien l'avouer), est sur bien des lèvres.
Dans ce cas également, il n'est pas inutile d'en rechercher le sens exact.
Les amateurs de l'épithète en question me reprendront peut-être, toujours est-il, à mon avis, qu'on veut simplement dire par là que le vin - surtout s'il s'agit d'un vin blanc - a toute l'acidité voulue.
Il n'est donc pas mou, il ne manque pas d'acidité, il est tendu... comme sur la corde à linge!
Signe de sa popularité: désormais, on l'applique même aux vins rouges!
Autre mot qui fait fortune: «allonge», dans des expressions telles que «ce vin a de l'allonge», «beaucoup d'allonge», etc.
Mais dans ce cas, le mot fait image.
Car il s'agit, bien sûr, de désigner ce qu'on appelle aussi la longueur en bouche, ou encore la persistance, les meilleurs vins et les grands vins ayant un goût qui persiste un bon moment une fois la gorgée bue.
Passés maîtres dans l'art de renouveler le vocabulaire du vin, nos amis français ont pondu une nouvelle façon de nommer ce qu'on appelait jusque-là la «texture», par association avec la texture des étoffes.
Désormais, sous leur plume cela devient fréquemment (pincez-vous!) le «toucher de bouche»

mercredi 18 septembre 2013

Les études les moins pertinentes au monde: les gagnants sont ...

Voici ce que le journal La Presse a publié cette semaine sur son site web: un palmarès des études qui ne servent en rien l'humanité.


L'université américaine d'Harvard, qui chaque année récompense avec humour les découvertes de vrais chercheurs faisant rire et réfléchir, a remis ses anti-Nobel 2013 jeudi.

L'équipe grenobloise de Laurent Bègue (université Pierre Mendès-France) a reçu le prix de psychologie, pour une étude prouvant que plus on boit, plus on se trouve beau. L'étude était intitulée
Le Prix Anti-Nobel
«Beauty is in the eye of the beer holder», et réalisée en coopération avec les universités de Paris-Descartes, Paris-VIII, l'Université d'État de l'Ohio. Elle a été publiée l'an dernier dans le British journal of Psychology.
En médecine, le prix est allé à une équipe sino-japonaise, qui avait étudié les effets de l'opéra sur des souris ayant reçu une transplantation cardiaque.
Drôle, mais peu utile au quotidien, une étude a également reçu le prix de la probabilité, pour avoir montré que plus une vache est restée allongée longtemps, plus il est probable qu'elle se relèvera bientôt. Ses auteurs (Grande-Bretagne, Pays-Bas et Canada) ont aussi découvert que si une vache se relève, il n'est pas facile de savoir quand elle va se recoucher.
L'anti-Nobel (IG-Nobel) de la paix est lui allé à un vrai président, celui du Belarus Alexander Lukashenko, qui a déclaré illégal d'applaudir en public.
Dans la catégorie biologie et astronomie, le prix est allé à une équipe (Suède, Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Grande-Bretagne) qui avait montré que les scarabées bousiers, quand ils sont perdus, retrouvent leur chemin en regardant la Voie lactée.
Et en physique, il a été remis à des chercheurs italien (université de Milan), français, russe, suisse et britannique, ayant montré que certaines personnes seraient physiquement capables de courir sur la surface d'un étang... si celui-ci était sur la lune.
L'anti-Nobel de chimie a lui récompensé une équipe japonaise ayant découvert que le processus qui fait que les oignons font pleurer, est encore plus compliqué que les scientifiques ne le pensaient.
Les prix ont été remis à leurs gagnants par cinq vrais prix Nobel, Dudley Herschbach (chimie 1986), Roy Glauber (physique, 2005), Eric Maskin (économie, 2007), Sheldon Glashow (physique,  1979), et Frank Wilczek (physique, 2004).
Les gagnants, qui avaient voyagé à leurs frais, avaient 2 minutes pour leur discours de remerciement, et c'est une fillette de 8 ans qui, intransigeante, surveillait qu'ils restent dans le temps imparti.
C'était la 23e édition de ces prix annuels, remis à l'université d'Harvard à Cambridge, dans la banlieue de Boston. 
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.Est-ce que certains cours vous donnent l'impression d'être candidats aux prix anti-Nobel? Oh! que je suis impertinent! 

lundi 25 mars 2013

À propos de la musique québécoise et celle de Pierre Lapointe


Alain Brunet, blogueur du site La Presse pour la
section musique. 
Alain Brunet est le chroniqueur musical du site électronique du journal La Presse. Dans un de ses billets du mois de février, il a écrit un texte portant sur la musique de Pierre Lapointe, un chanteur québécois bien en vue au Québec. De son billet, je retiens la leçon d'histoire linguistique qu'il nous propose, à savoir, « Pourquoi parlons-nous joual de ce côté de l'Atlantique? » Personnellement, je pense que le texte de Monsieur Brunet pose des questions intéressantes et amène des réponses tout aussi intelligentes. Voilà, je suis maintenant un lecteur d'Alain Brunet, blogueur du site La Presse. - Professeur C. 
Pierre Lapointe, Moran, le français normatif - Billet de blogue d'Alain Brunet
Côté chanson, le français normatif demeure suspect en Amérique. La chanson ainsi écrite se présente au bâton avec deux prises. Y a-t-il méprise ?
De ce côté de l’Atlantique, le déclin du français normatif remonte à la Révolution tranquille, enfin depuis que la langue familière d’ici a pris sa revanche sur le français des classes dominantes. Réservé aux curés, médecins, notaires, petits bourgeois et personnalités des arts classiques, ce français jugé exemplaire était très souvent une pâle imitation du français d’Europe. C’était aussi l’expression d’un colonialisme lointain, suranné, empesé. Lorsque la puberté souverainiste fut venue, «bien perler» devint répréhensible, l’expression d’une acculturation révolue.
À partir de là, intellectuels et artistes progressistes d’ici se sont appliqués à rehausser leur langue familière, à en débusquer les images les plus belles, à rendre notre joual littéraire et poétique. Inutile d’ajouter que les auteurs de chansons sont allés au front de cette mutation émancipatrice. Certains sont parvenus à leurs fins. Successeurs de Félix Leclerc et Gilles Vigneault, Claude Péloquin, Réjean Ducharme (dans son oeuvre chansonnière et non dans la romanesque), Marcel Sabourin, Jean-Pierre Ferland (deuxième période), Plume Latraverse, Richard Desjardins, Pierre Harel, Michel Rivard, Pierre Flynn, Louise Forestier, Sylvain Lelièvre. On en passe, bien évidemment. Ces paroliers de talent ont réussi à colorer une langue française certes maîtrisée mais en l’émaillant de savoureuses expressions d’ici. D’un rythme d’ici. D’une vision du monde en phase avec le territoire. À n’en point douter, ces auteurs ont participé à la création d’une authentique littérature chansonnière de la société francophone d’Amérique.
Chacun sait que la chanson fut un véhicule privilégié de ce renouveau linguistique, fondé sur l’assomption de plusieurs siècles d’américanité. Depuis les années 60, donc, le joual signifiant l’a même emporté sur le québécois de bon aloi et cette langue familière magnifiée a carrément éradiqué tout français normatif de son passage. Mara Tremblay, Fred Fortin, Daniel Boucher, Lisa LeBlanc, Dany Placard, Keith Kouna, Mario Peluso, Olivier Langevin et autres Catherine Durand illustrent bien la santé apparente de ce joual signifiant. Bernard Adamus, Stéphane Lafleur, Martin Léon ou Fred Pellerin en transcendent carrément l’approche.
Pourquoi alors s’escrimer à écrire en français international ? Pourquoi Pierre Lapointe et Jean-François Moran, qui font leur rentrée cette semaine, s’y appliquent-ils donc ? En général, on observe que les régionalismes ne sont pas légion dans leurs rimes. À l’évidence, leur poésie chansonnière exploite un vocabulaire et des aspirations stylistiques plus proches du français international que du français régional.
Très souvent, les auteurs québécois de ce type sont jugés à tort pour avoir choisi d’écrire ainsi. Côté public, il s’en trouve encore beaucoup pour y conclure au trou du cul de poule, au maniérisme, à l’acculturation. À une écriture ampoulée, tarabiscotée, empruntée. À une langue «qui ne nous ressemble pas».
Lorsqu’on en vient à critiquer de tels artistes pour des raisons autres que celle dont il est ici question (par exemple, cette première partie mal préparée de Pierre Lapointe au Théâtre Maisonneuve, cette voix aux prises avec microbes et/ou virus, ces pertes de mémoire, ces fausses notes dans plusieurs mélodies, cette mauvaise sonorisation de l’orchestre et sa direction clairement déstabilisée) plusieurs en profitent alors pour taper sur ce «bien perler» qui les agace tant.
À tort.
Pierre Lapointe, Moran, sa compagne Catherine Major (qui a fait une brève apparition sur scène lundi soir) et d’autres auteurs de chansons se mesurent à l’entière francophonie. Il ne s’agit surtout pas de dénigrer les autres qui parviennent à écrire de grands textes à partir d’une langue familière qui restera locale sauf exception, mais plutôt de reconnaître ces efforts parfois couronnés de succès.
Et il y a lieu ici de réprimander ceux-là qui méprisent ces efforts et qui ne maîtrisent pas leur langue, soit ce français de base que tout francophone doit maîtriser sans renier les saveurs locales de sa culture. Il y a lieu de réprimander ceux-là qui se confortent dans une langue approximative dont ils ne connaissent pas vraiment les règles (orthographe, grammaire, syntaxe) et la signification exacte des mots. Ceux-là sont bien malvenus de fesser sur ces auteurs de chansons qui s’expriment autrement.

Pierre Lapointe - « Je reviendrai » 

lundi 11 mars 2013

L'office en colère


L'OQLF fait encore des siennes. L'office a-t-elle embauché un hyperactif? C'est qu'elle est de toutes les tribunes depuis 2 semaines. M'enfin, voici ce qu'écrivait Émilie Bilodeau dans le journal La Presse ce vendredi 1er mars 2013. Au final, peut-être que l'Office boit trop de caffè. Oui, il m'arrive d'être baveux. 
L'image est tirée du site www.casatv.ca en collaboration avec
le service de photo Shutterstock.
Le Caffè in Gamba devra se défendre devant les tribunaux pour conserver sa raison sociale. L'Office québécois de la langue française (OQLF) a déféré sa cause au Procureur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui a décidé de poursuivre le propriétaire de l'établissement de l'avenue du Parc.
La poursuite réclame que le restaurateur ajoute un générique français à deux endroits sur la façade de son commerce ou qu'il change carrément son nom pour Café in Gamba. On lui réclame également deux amendes de 1885$ pour avoir refusé de se conformer à la Charte de la langue française.Jean-François Leduc a tenté de parvenir à un compromis acceptable. L'expression «la maison de l'espresso» fera son apparition d'ici une semaine et demie sur l'auvent du café. En échange, il espérait ne pas être obligé d'ajouter ces quelques mots sur une autre enseigne beaucoup plus petite, de 60 cm sur 60. «J'aime la langue française, je suis francophone. Si j'avais de l'espace, ça me ferait plaisir de l'ajouter. Mais sur cette affiche, ça va être illisible pour les passants», dit-il.
L'OQLF a suggéré à M. Leduc d'écrire «café» plutôt que «caffè», une idée à laquelle il réfléchit toujours. «J'ai ouvert un café à l'italienne. Je ne suis pas le café, avec un f, de France. On a un commerce d'inspiration italienne et c'est une expérience qui va dans ce sens-là pour les clients», explique-t-il.
«Je n'ai pas le goût de me lancer dans une bataille juridique. Je tiens un café, pas un restaurant. On ne fait pas des milliers de dollars chaque jour. On fait des centaines de dollars. Pour moi, 2000$, ça peut être quelques jours ou même une semaine de revenus qui vont passer pour les amendes.»
Lundi dernier, l'OQLF a ouvert une enquête interne concernant le processus de traitement des plaintes et l'excès de zèle de certains inspecteurs. L'Office et le bureau de la ministre Diane De Courcy, responsable de la Charte de la langue française, refusent tous deux de commenter le cas du Caffè in Gamba tant que l'enquête sera en cours. Le rapport devrait être rendu public à la mi-mars.
L'OQLF a toutefois précisé que, dans 98% des cas, les commerces se conforment à la Charte à la suite d'une plainte et que, chaque année, environ 80 dossiers sont déférés au DPCP, qui décide s'il intentera une poursuite.

dimanche 24 février 2013

L'orthographe dans les courriels


Voici ce qu'on pouvait trouver aujourd'hui dans le site de La Presse sous la plume du journaliste Samuel Larochelle;  un article parlant du courriel dans les milieux professionnels. - Professeur C. 

Courriels au bureau: étiquette, orthographe et ton!


L'image est tirée du site de
François Charron au www.francois
charron.com
Si le courriel est le moyen de communication le plus utilisé sur le marché du travail, il exige doigté et concentration pour éviter les mauvaises interprétations. Attention donc aux binettes, aux formules faciles et aux fautes. Bref, on n'écrit pas comme on parle.
Lors de ses conférences sur la communication et la prévention de conflits en milieu de travail, la psychologue Éveline Marcil-Denault dénote des contradictions dans l'utilisation des courriels. «Les gens sont sensibles à ce qu'on leur écrit, mais ils sont souvent moins conscients de la teneur de leurs propres messages. Par exemple, quand un patron reçoit 200 courriels par jour et qu'il répond de façon succincte, ses messages peuvent être déstabilisants. Des employés anxieux peuvent interpréter le délai de réponse ou la teneur des mots comme un désaveu ou une critique injustifiée. L'ambiguïté d'un courriel peut provoquer beaucoup d'inquiétude, d'incompréhension ou de colère. C'est important d'apprendre à connaître nos interlocuteurs. Plusieurs entreprises ont d'ailleurs établi des ententes de communications pour clarifier les règles du jeu sur le délai de réponse, l'utilisation des courriels et le ton des messages.»
Le courriel s'impose par sa rapidité, sa gratuité et sa capacité à abolir les distances. Cette impression pousse de nombreux travailleurs à écrire avec un style relâché, qui nuit à leur image et à celle de leur employeur.
On n'écrit pas comme on parle
Selon Marie-Éva de Villers, directrice de la qualité de la communication à HEC Montréal, les internautes font souvent l'erreur d'appliquer les règles de la communication orale à leurs courriels. «On écrit un peu n'importe comment en se disant que ça ne compte pas, comme avec les textos. Ce n'est pas tant par manque de considération pour ceux à qui on écrit, mais plutôt par nonchalance. Puisqu'on ne voit pas nos interlocuteurs, il faut éviter de recourir aux majuscules intempestives, au caractère gras, au rouge ou aux points d'exclamation, dont les effets abrupts ne conviennent pas aux situations de communication professionnelle.»
L'ordinateur dépersonnalise souvent la communication. Les usagers doivent privilégier les phrases positives et les formules de politesse afin d'humaniser leurs courriels. Ils doivent aussi éviter le second degré qui risque d'être mal interprété à l'écrit. «Dans un contexte où on communique avec des gens qu'on connaît bien ou à des collègues, on peut se permettre d'utiliser les binettes (smileys) pour atténuer notre propos. Mais c'est à éviter absolument avec la direction ou un client, précise Mme de Villers. Même chose avec les salutations et les expressions trop familières. Si on les utilise, c'est un peu comme si on tutoyait quelqu'un qu'on ne connaît pas. Au travail, il faut éviter tout ce qu'on n'écrirait pas dans une lettre officielle.»
Maladresses
L'image est tirée du site www.ya-graphic.com
Même si les qualités professionnelles d'un travailleur ne se résument pas à son utilisation du français, les maladresses de la langue peuvent lui nuire considérablement. «La syntaxe rudimentaire, les phrases trop courtes, les coquilles, les répétitions, les mots omis, les fautes d'orthographe, les abréviations et le vocabulaire limité peuvent être très dommageables», explique Marie-Éva de Villers, qui est l'auteure du Multidictionnaire de la langue française.
La psychologue Éveline Marcil-Denault croit qu'il s'agit ici de l'effet de halo. «Les gens qui valorisent la communication écrite vont porter un jugement défavorable sur l'auteur d'un courriel dont la forme est déficiente. Ils peuvent croire que leur interlocuteur ne se relit pas ou qu'il manque de culture, et se dire que le produit ou le service de l'organisation ne sera pas à la hauteur. Tous les aspects de la communication et de l'image ont un impact à différents degrés.»

lundi 18 février 2013

Encore un livre qui parle d'orthographe!



Décidément, le rôle du mauvais élève devenu référence en éducation a le vent dans les voiles ces derniers jours dans le blogue du Participe. En effet, aujourd'hui, 18 février, on commence la semaine avec une découverte ou une suggestion lecture du livre de Daniel Picouly qui selon la journaliste Andrée LeBel de La Presse est « [...] un petit livre charmant, joliment écrit, qui respire l'authenticité. Daniel Picouly, issu d'un milieu populaire, avec 12 frères et soeurs, se souvient des ses premières années scolaires alors que l'orthographe était sa bête noire.

Devenu professeur et écrivain, il est invité à son ancienne école. Sans complaisance et surtout sans succomber à la tentation de faire la morale, il jette un regard plein de tendresse sur l'année de ses dix ans.Ce livre est un baume pour les parents qui désespèrent de l'avenir de leurs enfants aux prises avec des difficultés scolaires.


Daniel Picouly est écrivain, scénariste et animateur
télé de l'émission Café Picouly...en plus d'avoir une
gueule de rock star, trouvez pas? 
Un élève qui multiplie les fautes d'orthographe peut très bien réussir sa vie d'adulte. Et même devenir un excellent professeur comme Picouly, qui fait preuve de compassion envers ses élèves les moins doués.
La forme du livre est originale, l'écriture, alerte, et il s'en dégage beaucoup de fraîcheur. Des réflexions d'une grande justesse sur l'apprentissage sont livrées avec beaucoup d'humour dans ce texte que l'auteur interprète également sur scène comme un long monologue.
C'est un livre plein de générosité. Daniel Picouly est l'auteur de nombreux succès dont L'enfant léopard (prix Renaudot 1999). » 
Avec tant d'idées en lien avec le livre de Pennac et à seulement 124 pages, il faut avouer que la tentation est grande d'aller feuilleter cette autre vision de l'école française. - Professeur C.
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Le concours du Participe autour des mots croisés est toujours en vigueur et le sera jusqu'au retour de la mi-session, à savoir le lundi 11 mars 2013. Rendez-vous sur le lien précédent, téléchargez la grille des mots croisés, imprimez-là. Une fois complétée, il vous suffit de venir la porter dans les locaux du Participe. Bonne chance!