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mercredi 20 novembre 2013

Une littérature funeste!

Je suis le fil Twitter de plusieurs intervenants de la littérature française et une internaute a publié ce matin mercredi 20 novembre une photo de la série anglaise Games of Thrones de George R.R. Martin, photo dans laquelle est montre toutes les morts qui arrivent dans les romans. Le résultat est impressionnant. Constatez par vous-même... « À chaque mort, un « post-it » (je crois que le vrai mot français est un « papillon ».)


Issshhhh.... c'est pas beau ça! « Ils furent » disait mon dernier billet. « Ils furent. » 

mercredi 30 octobre 2013

Des statistiques

Il y a des statistiques ce matin dans le blogue du Participe. Peut-être ne sont-elles pas reliées directement au monde de l'écriture, mais toujours est-il que les ordinateurs font maintenant partie de notre vie des tous les jours. Bienvenue dans l'ère de La Guerre des étoiles.

Image tirée du fil de nouvelles Twitter
Que disent les stats ? Eh bien que c'est aux États-Unis qu'on attend le moins (5 jours par an) et que c'est en Italie qu'on attend le plus (7 jours par an).

Mais, circulez, ce ne sont pas les droides que vous cherchez.

mardi 29 octobre 2013

Le top 10 de la session ; ce que les élèves veulent.

Voici un gazouillis qui a été publié sur la plateforme Twitter. Il concerne les 10 choses qui motivent les étudiants ...et le tout nous vient du site Edutopia.


1. Travailler avec leurs collègues. Vive le travail d'équipe.
2. Travailler avec la technologie. Vive les cellulaires et les ordinateurs. .
3. Travailler sur des projets imitant le réel.
4. Écouter un professeur qui aime ce qu'il fait. Dehors le ton monocorde. Vive les profs vivants!
5. Se lever, se déplacer dans la classe ou ailleurs.
6. Regarder des images que le professeur amène en classe pour rendre le sujet concret.
7. Avoir du choix dans les travaux à faire.
8. Parler avec le professeur afin de faire valoir l'opinion étudiante. La classe est une famille
9. Avoir de la variété dans les activités. Il faut casser la routine et introduire le jeu également.
10. Il faut que le professeur soit humain et qu'il ait du plaisir avec le groupe.

lundi 21 octobre 2013

Les accents du Canadien de Montréal écrivent une page d'histoire

Daniel Brière et Carey Price fêtent au Centre Bell
Il existe un merveilleux site internet pour tout amateur de hockey qui est intéressé à tout savoir des coulisses du sport qui s'appelle www.25stanley.com. 
Ce dernier site nous présentait le mois dernier (pardonnez-moi le retard) une nouvelle qui est en lien avec ce dont s'occupe le Participe quotidiennement, à savoir, le français écrit. certes, mais plus encore, les accents de la langue française. Voici donc le billet qu'a publié le webmestre du site Stanleycup.com: 
« On le sait, l’histoire du Canadien est bien remplie. C’est donc difficile de réécrire les livres de records et de laisser sa marque dans l’histoire du club. Eh bien, Daniel Brière réussira à le faire (de façon mineure) lors de son tout 1er match de la saison régulière avec le club.
En effet, Brière sera le 1er joueur de l’histoire du club montréalais à avoir son accent sur le dos de son chandail en saison régulière. C’est un accomplissement mineur, mais c’est tout de même une marque dans une équipe dont l’histoire est incroyable.
Brière deviendra le premier puisque la technologie permet de le faire pour la première fois de l’histoire. Par contre, le nouvel attaquant du CH pourrait être devancé en pré-saison alors qu’Erik Nyström aura droit à son tréma dans son nom de famille lorsqu’il frôlera la glace du Centre Bell.
Brière passera donc de Danny Briere à Daniel Brière, en plus d’avoir le bon nom sur le chandail. C’est ce qu ‘on appelle tout un changement d’image et on félicite le joueur qui s’assure de faire tout ce qu’il peut pour plaire aux partisans. » 


lundi 9 septembre 2013

Revenez-nous après cette pause publicitaire

Pause publicitaire! 

Consultez ce site donnant une liste des plus efficaces applications pour passer à travers la rentrée. 



Réponse de la question de vendredi: 

Il aurait fallu lire " promeut " plutôt que promouvoit.

jeudi 9 mai 2013

Lecteurs en voie d'extinction

Voici ce qu'on peut trouver sur le site internet du Libraire www.lelibraire.com. -Professeur C.

Source de l'image: http://lecture..tableau-noir.net
L’avènement de l’ère numérique apporte une foule de changements qui vont jusqu’à affecter en profondeur le fonctionnement de l’espèce humaine. Ainsi, l’humain serait de moins en moins capable de fournir un long effort de concentration, trop habitué qu’il est à recevoir en vrac les informations qu’il reçoit. La notion du temps en est tout aussi transformée. Autrefois, le temps était sectaire et il y avait une plage bien définie pour le repos. Maintenant que nous aurions les moyens technologiques pour nous faciliter les choses, ils nous entraînent plutôt sur une pente glissante qui intensifie la rapidité et qui demande sans cesse à l’un et à l’autre d’augmenter la cadence pour simplement faire partie de l’embarcation. L’humain ne serait donc plus en harmonie avec le temps, mais plutôt en compétition avec lui, espérant le surpasser et éventuellement le vaincre pour accéder à l’éternité.

Un exemple patent de cette mutation est cette nouvelle qui nous arrive : il y aurait moins de « grands lecteurs ». Pour ne parler que du Québec, un rapport sorti en 2004 affirmait déjà une « diminution des grands lecteurs au profit des petits lecteurs ». Nicholas Carr le prévoyait déjà dans son livre Internet rend-il bête?, assurant que nous ne connaîtrons bientôt même plus l’utilité de la lecture, comblant tous nos besoins par le Web, cet « écosystème de technologies d'interruption ».
Il ne s’agit pas ici d’être réfractaires au changement mais de constater avec clairvoyance ce que serait un monde sans par exemple ces penseurs au long cours qui se penchent patiemment sur un sujet pour en déterrer et en comprendre ses racines. Avec la multitude de sollicitations qui nous arrosent, le cerveau humain serait de plus en plus en grand « déficit d’attention », pour reprendre l’expression de l’écrivain Philip Roth.
Serions-nous définitivement assujettis au monde-clip qui ne dévoile que la surface des choses sans prendre la peine d’examiner ses détails et ses contours? Devrons-nous laisser la recherche des profondeurs au profit de cet « endoctrinement publicitaire » dont parle Bernard Émond, ce cinéaste qui ose faire des films d’une vraie lenteur?
Le journal Le Devoir du 3 septembre 2011 rapportait ce fait : « Ce sont 49 % des Québécois qui ont des difficultés de lecture, qui cherchent à éviter les situations où ils ont à lire et, lorsqu'ils parviennent à décoder une phrase, qui n'en saisissent pas forcément le sens. » Tout cela serait donc bien réel? Il y a peut-être de l’espoir : l’être humain étant doté de conscience, une fois l’alarme sonnée, il n’en tient qu’à lui de faire autrement pour éviter le pire.
Dans tout cela, la vraie question est celle-ci: y aura-t-il encore quelqu’un pour lire « la recherche » de ce bon vieux Proust? Ces quelques milliers de pages de ce fabuleux écrivain qui n’a cessé d’être « À la recherche du temps perdu ». Car pour être à la recherche du temps, il faut d’abord en avoir un peu.

mardi 23 avril 2013

Pascal Forget, un nerdz bien lettré

L'équipe des Nerdz au Canal Z : François-Dominique Laramée
François-Étienne Paré et Pascal Forget. FDL a cependant signifié
son départ de l'émission sur la plate-forme Twitter ce mois de mars 2013
Après avoir parlé du blogue de la revue L'Actualité, me voici en train de présenter celui de Pascal Forget qui est un animateur de la populaire série Les Nerdz qui est diffusée au Canal Z. (pour les joueurs invétérés, pleurez le départ de François-Dominique Laramée.) «Pleurez mes pleurs / Pleurez mes roses» dit le poème de Nelligan. M'enfin! Lorsque vous connaissez le personnage, vous vous rendez compte que ce gentil garçon  [je parle ici de Pascal Forget] a un intérêt certain de même qu'une délicatesse pour la langue française à un point tel où il en fait régulièrement mention dans son blogue comme à la télé. Je me souviens d'ailleurs que sur son site personnel, il y avait un florilège de mots difficiles construit à la manière d'un dictionnaire. Aujourd'hui, je vous présente son billet qui parle du site des Éditions Larousse (ce ne sont pas des nouveaux venus dans le monde linguistique ceux-là!) qu'il trouve plutôt mal fait.

Du reste, j'aime beaucoup Forget pour les signatures qu'il laisse en bas de ses billets. Elles sont toujours en lien avec ce qu'il écrit et souvent à tendance humoristique. (À ce sujet, regardez la catégorie dans laquelle il place son billet sur les dicos Larousse.)  Je devrais pasticher son style. Le Blogue du Participe s'en trouverait amélioré non? Bonne lecture.

- Professeur Dominic qui aime bien passer la parole à quelqu'un d'autre ces derniers temps Collard.

Le site Larousse.fr et la définition de fouillis

 - 20 avril 2013
Site dictionnaire Larousse
Je vois que le site des dictionnaires Larousse fera peau neuve bientôt. Je comprends, c’est un fouillis total. Même la bannière pour annoncer le nouveau site est moche.
Je suis curieux de voir comment ce sera simplifié. Parce que j’espère que ce sera simplifié, et qu’on ajoutera (sic) pas du contenu audio et vidéo qui rendra chaque page plus longue à télécharger.
En comparaison, le Grand Dictionnaire Terminologique, un outil dont je me sers régulièrement, qui permet de trouver l’expression juste pour traduire des termes techniques anglais (traduire “crash” dans un contexte informatique, par exemple):
Grand dictionnaire terminologique
La nuit et le jour. Mais c’est vrai que le Grand dictionnaire est financé par nos taxes, il n’est pas nécessaire d’y mettre de la pub.
Pascal oui, fouillis prend un s même au singulier Forget
Catégories: Nono
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vendredi 19 avril 2013

Une quadruple négation





Toujours à la recherche de bonnes histoires en lien avec le monde de l'enseignement du français et de la littérature, je suis tombé sur cette nouvelle en lisant mon fil personnel sur Twitter. Ainsi, le blogueur du site L'Actualité,  Alain Vadeboncoeur, a relevé un record du monde linguistique dans les discussions qui se déroulent dans le cadre de la Commission Charbonneau. Quel est-il? Eh bien cela concerne les négations. Bonne lecture! -Professeur C. 

Zampino fait l’histoire: quadruple négation réussie à la CEIC (Commission d'enquête sur l'industrie de la construction). Il est 12h39.

Le témoignage attendu de monsieur Frank Zampino a débuté ce matin.
Maître Sonia Lebel, toujours habile, a fait monter la température de la pièce d’au moins deux degrés en évoquant la présence de monsieur Zampino à un certain mariage.
Dans ces moments de tension, les grands cerveaux produisent souvent leurs plus
http://leblogdanne2012.blogspot.com
grandes phrases. Fort concentré, monsieur Zampino a réussi à concevoir une quadruple négation en douze mots seulement:
Alors pendant que vous mangez votre sandwich pas de croutes à12h39, songez que ça va se retrouver dans le Guinness 2014.
« Je ne confirmerais pas non plus que je ne pourrais pas l’exclure. »

Selon les registres, une densité de 0.33 négation par mot n’avait jamais été atteinte.
20h. Un lecteur curieux me demande la signification de la phrase. C’est assez simple: une double négation est une affirmation, alors une quadruple l’est aussi, selon toute apparence. Mais c’est surtout une phrase qui donne mal à la tête à force de la lire.

jeudi 18 avril 2013

La fin des lettres attachées?


Voici ce qu'écrivait une journaliste du Soleil Daphnée Dion-Viens, ce weekend dans l'édition web du journal. 

Crédit image: www.marceldidier.com

La fin des lettres attachées?

Dès la rentrée 2014, la majorité des petits Américains n'apprendront plus à écrire en lettres attachées. Les élèves apprendront toujours à écrire à la main en lettres scriptes, mais l'apprentissage des lettres attachées - la fameuse écriture cursive - sera remplacé par le clavier, qu'ils devront maîtriser à la fin du primaire, rapportait récemment l'Associated Press.
Il s'agit d'une façon de mieux outiller les enfants pour l'avenir, expliquait récemment Jill Camnitz, membre d'un conseil scolaire, au Wall Street Journal. «Nous tentons d'être réalistes. Les enfants ne peuvent pas tout apprendre, il fallait choisir», dit-elle.
Cette décision découle d'objectifs nationaux adoptés en 2010, qui précisent quelles sont les compétences que les enfants doivent acquérir sur les bancs d'école. Concernant l'utilisation des technologies, les élèves devront, à la fin du primaire, maîtriser le clavier de façon à produire des textes d'un minimum d'une page en une séance de travail. D'ici trois ans, les examens ministériels ne se feront plus sur papier, mais plutôt à l'écran.
Dans les rangs des élèves, la décision ferait plusieurs heureux, selon un sondage mené par le Junior Scholastic Magazine: 77 % des élèves interrogés pensent que les lettres attachées n'ont plus leur place à l'école, à l'ère de Facebook et des textos.

La fin d'une époque
Selon plusieurs, cet important chambardement dans les écoles américaines n'est qu'un pas de plus vers la fin de l'écriture manuscrite. Après tout, les textos et les aide-mémoire électroniques ont remplacé les Post-it et les listes d'épicerie griffonnées à la hâte, sur le coin du comptoir. Le courriel - ou le mur Facebook - règne en roi et maître dans notre vie de tous les jours. Même les cartes de Noël se sont fait détrôner par leur version électronique. Bref, le virage est amorcé et pourrait bien être irréversible.

C'est du moins ce que pense - et déplore - le romancier britannique Philip Hensher, auteur de l'essai The
Missing Ink: The Lost Art of Handwriting. Nous sommes arrivés « [...] à un moment de l'histoire où l'écriture manuscrite semble sur le point de disparaître de nos vies. Elle n'est aujourd'hui qu'une option communicationnelle parmi d'autres, et pas la plus attirante», écrit-il.

Même constat de la part de l'Américaine Kitty Burns Florey, dans son essai Script and Scribble: The Rise and Fall of Handwriting. Même si le problème n'est pas nouveau, l'auteure considère que nous avons atteint un point de non-retour. L'omniprésence du clavier dans nos vies quotidiennes a déjà signé l'arrêt de mort de l'écriture manuscrite, écrit-elle. Ou à tout le moins, de l'écriture cursive.

En 2006, seulement 15 % des étudiants qui ont passé les examens d'entrée des universités américaines ont rédigé leurs examens en ajoutant les barres sur les t et les points sur les i, à la fin de leurs mots. Tous les autres ont eu recours au script, peut-on lire.
Le jour où les rondeurs des lettres attachées ne pourront plus être déchiffrées par le commun des mortels n'est peut-être pas si lointain, ajoute Mme Florey.

Une génération d'analphabètes?
Avec l'abandon de l'écriture cursive sur les bancs d'école, une nouvelle forme d'analphabétisme pourrait donc voir le jour. Les enfants ne parviendront plus à déchiffrer les cartes de souhaits de leurs grands-parents. Les manuscrits rédigés au siècle dernier ne pourront être lus que par les archivistes et les conservateurs de musée.

D'ailleurs, depuis déjà quelques années, les Archives nationales américaines proposent au simple citoyen de «traduire» au clavier des manuscrits écrits à la main, donc généralement rédigés en lettres attachées. Le but : rendre les documents historiques «plus accessibles». «Les transcriptions aident à faire des recherches de même qu'à lire et comprendre le document», peut-on lire sur leur site Internet.
Crédit image: www.alainleduc.com
Il est en effet plus difficile de lire en lettres attachées si on a appris à écrire en script que l'inverse, affirme Marie-France Morin, professeure à l'Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche sur l'apprentissage de la lecture et de l'écriture chez le jeune enfant.
Mais même si l'écriture cursive ne sera plus enseignée, les écoles américaines devraient tout de même enseigner aux élèves à déchiffrer le logo de Coca-Cola, ajoute-t-elle.
«L'école doit faire en sorte que les élèves soient capables de reconnaître tous les styles d'écriture. On n'écrit pas nécessairement en lettres majuscules, par exemple, mais on doit être capable de les lire», affirme-t-elle.

Retour en arrière?
Dans les écoles américaines, la décision d'abandonner l'écriture cursive est toutefois loin de faire l'unanimité. L'Indiana a été un des premiers États à mettre au rancart les lettres attachées, en 2011, mais le sujet est toujours d'actualité. En début d'année, une sénatrice a déposé un projet de loi qui vise à ramener cette forme d'écriture dans les écoles. Plus de 90 % des citoyens interrogés dans son district y seraient favorables.
Un revirement qui ne surprend pas beaucoup Andree Anderson, professeure en éducation à la Indiana University Northwest, jointe par Le Soleil.
«Ça s'est fait tellement rapidement, il y a deux ans, que le département d'éducation n'a même pas pris la peine de s'interroger sur les répercussions d'un tel changement. Selon moi, l'écriture cursive a encore sa place à l'école. Je ne serais pas surprise que l'État revienne sur sa décision.» Une histoire à suivre.
*****
Le Québec à contre-courant
Au Québec, l'écriture cursive est loin d'être en voie de disparition sur les bancs d'école. Au contraire, l'apprentissage en lettres attachées dès la première année gagne en popularité. Règle générale, les petits Québécois apprennent d'abord à écrire en script avant d'apprendre à lier leurs lettres un ou deux ans plus tard.

Or une des premières études québécoises sur le sujet a conclu, il y a quelques années, que ce «double apprentissage» était contre-productif, puisque les élèves passent plus de temps à apprivoiser le crayon qu'à améliorer leur syntaxe et leur orthographe.

Résultat: de plus en plus d'écoles optent désormais pour l'apprentissage de l'écriture cursive dès la première année, observe une des auteures de l'étude, Isabelle Montésinos-Gelet, professeur à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal. «De plus en plus, on passe au simple enseignement. Et très souvent, on opte pour la cursive», dit-elle.

À la commission scolaire de la Capitale, une réflexion est justement en cours à ce sujet. «En choisissant une seule méthode, l'objectif est d'automatiser plus rapidement le geste d'écriture pour passer à autre chose. L'art d'écrire, c'est aussi de transmettre un message cohérent», affirme Karine Dubé, conseillère pédagogique en français.Celle-ci considère que l'écriture cursive est la méthode qui «présente le plus d'aspects bénéfiques».
*****
Les bienfaits du crayon... et du clavier
L'écriture manuscrite ne disparaîtra pas de sitôt sur les bancs d'école, selon Marie-France Morin, professeure à l'Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche sur l'apprentissage de la lecture et de l'écriture chez le jeune enfant.
«Les résultats de recherche montrent qu'il y aurait des avantages à écrire à la main comparativement au clavier», affirme-t-elle. Les enfants ont notamment plus de facilité à mémoriser les lettres de l'alphabet et à les reconnaître lorsqu'ils manient le crayon, ce qui peut donner un coup de pouce aux élèves qui en arrachent le plus.

«On a parfois des idées magiques liées à la technologie, dit-elle. Pour les élèves en difficulté d'apprentissage, le clavier peut représenter une difficulté supplémentaire à gérer. Au Québec, on a peut-être trop tendance à pallier les difficultés en écriture en mettant les enfants devant un clavier, alors que ce n'est peut-être pas ça, la solution.»

Déséquilibre?
Crédit image: Philippe Geluck - Le Chat
Mais d'autres croient, au contraire, que le crayon devrait laisser davantage la place au clavier. «Le manque de technologie à l'école, c'est un problème majeur. Il y a 95 % des jeunes qui apprennent avec les nouvelles technologies dans la vraie vie, mais à l'école, il y en a 95 % qui apprennent avec le crayon. Ça prend un juste équilibre», plaide Thierry Karsenti, professeur à l'Université de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication en éducation.
Ce dernier considère que le virage qui s'amorce dans les écoles américaines est «intéressant», tout en insistant sur l'importance de bien maîtriser les outils plutôt que de passer des heures à apprendre une méthode de doigté pour le clavier.«Quand je vois la vitesse à laquelle les jeunes envoient des textos... je me demande est-ce que les élèves ont vraiment besoin de ça?» lance-t-il.

M. Karsenti pense que les élèves devraient plutôt apprendre à réfléchir à l'aide du correcteur automatique d'un logiciel de traitement de texte, par exemple.«Au Québec, on s'obstine à ne pas utiliser les nouvelles technologies pour apprendre à mieux écrire, même si on se plaint de la qualité du français depuis des décennies. Avec un correcteur, l'élève reçoit un feedback (sic) pour chaque mot qu'il écrit. Il n'y a pas un prof sur la Terre qui peut battre ça. Le logiciel souligne les fautes et va amener l'élève à réfléchir, à se poser des questions au fur et à mesure qu'il écrit.»

L'ordinateur et les vertus du copier-coller permettent aussi, à un élève en pleine rédaction, de réorganiser ses idées plus facilement que s'il écrivait à la main, ajoute-t-il.Un avis partagé en partie par Isabelle Montésinos-Gelet, professeure à la Faculté des sciences de l'Université de Montréal. «Pour certains élèves, écrire est une souffrance. Certains écrivent peu, ils affinent peu leurs gestes et doivent faire plus d'efforts pour écrire, donc ils écrivent moins. C'est souvent perçu comme une fatalité», affirme-t-elle.

L'écriture au clavier leur permet de se sortir de ce cercle vicieux, ajoute la chercheuse. «Écrire à l'ordinateur,
c'est écrire. Le geste moteur n'est pas relié au maniement du crayon, mais le mécanisme est en quelque sorte le même. Ça ne règle pas tous les problèmes, mais l'ordinateur produit une écriture standardisée et lisible qui peut être plus valorisante pour certains élèves.»

Mais Mme Montésinos-Gelet ne pense pas qu'on atteindra bientôt un point de non-retour où les élèves n'auront plus besoin d'écrire à la main. «Bien sûr, on écrit de moins en moins à la main dans la vie courante. Mais ne plus apprendre à écrire au stylo serait se priver d'une immense ressource qui nous rendrait totalement dépendants de la machine.»
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Les réponses du quiz d'hier: 
Qui sont ces professeurs et / ou de quels films est-il question ici? 
Films:
1. Les Aventures d'Indiana Jones - Professeur Indiana Jones
2. Will Hunting - Professeur Sean Maguire
3. La Société des poètes disparus - Professeur John Keating
4. Les Aventures de Harry Potter - Minerva McGonagall
5. Les Choristes - Professeur Clément Mathieu
6. La Mystérieuse Mademoiselle C. - Mademoiselle Charlotte
7. Monsieur Lazhar - Professeur Bashir Lazhar
8. Dans la maison - Professeur Germain
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Le Blogue du Participe vient tout juste de passer les 4000 pages vues...et lues espérons-le. 

vendredi 12 avril 2013

Une erreur?



Est-ce vrai? Peut-être pas.

C'est que voyez-vous, il est aussi dit dans « les internets » que l'écriture-qu'on-a-à-un-certain-moment-appelé-l'écriture-MSN, n'était en fait qu'un langage supplémentaire qui s'ajoutait à la « maîtrise » du français et de l'anglais des gens qui utilisaient le texto comme moyen de communication.

N'empêche que les technologies nous demandent de forcer sur la fonction phatique du schéma de la communication tel que diffusé par Jakobson. On pourrait même admettre que les communications insipides que s'envoient les gens sur leur mobile ressemblent en tous points à l'action des singes qui s'enlèvent des poux du pelage, j'allais écrire dépucelage, de leurs congénères. Eh bien, plus je me lis et plus je reconnais « Jack qui n'aime pas » et Jean-Pierre Vidal dans son billet sur cet aspect de l'informatique. À juste titre, Vidal écrivait que « [n]ous communiquons comme on se gratte. » On devrait davantage travailler notre savoir-être, et notre savoir-vivre. La techno nous pose la question : « Savez-vous respecter une étiquette convenable en public? » Dernièrement, je lisais sur Twitter qu'un le propriétaire d'un téléphone multifonctions consultait son appareil environ 5 fois durant un quart d'heure. Voilà ce que devrait être le titre de ce billet: « La mort de l'orthographe? Non, la mort du savoir-vivre.»

 C'est une thèse de doctorat que celle-là dirait Carol Allain. Dites-moi merci Messieurs les anthropologues.   Allez, cessons le «name dropping» et allons travailler un peu. -Professeur C.

lundi 1 avril 2013

Crosby, RDS et la dyslexie


On est en mesure de constater que les responsables du site électronique de RDS font de la dyslexie sévère, comme quoi on ne regarde pas trop la qualité du travail fait. Merci mille fois au site le Sportnographe d'être alerte. Il est vrai qu'avec une rondelle à la mâchoire, on peut sans doute mêler un peu les lettres. - Fropesseur C. ( bien sûr, c'est une blague, voire un poisson d'avril).

jeudi 28 mars 2013

Les sportifs français aussi s'emmêlent les pinceaux

Les 3 membres du Sportnographe. Crédit photo La Presse.
Connaissez-vous le Sportnographe? «J'espère.» dirait un ami de la «famiglia». (Oups! il me faut faire gaffe avec l'OQLF. Elle est sur les dents ces derniers temps.) M'enfin, toujours est-il que si vous désirez rigoler un peu des erreurs de français qui se disent sur les ondes de nos diffuseurs québécois et de ceux de France, il vous faut consulter cette page au bout de ce lien:   http://www.sportnographe.com/les-sportifs-francais-aussi-parlent-tout-croche-19985.html Si vous tendez bien l'oreille vous entendrez des âneries telles que : «Prêcher pour sa propre paroi.» ou «Il faut qu'on tire tous dans le même bateau.» Remarquez que ces erreurs ont le bonheur de créer de magnifiques images.  - Professeur C. 

lundi 25 février 2013

Un « Bescherelle » des verbes en ligne

Aujourd'hui, un peu de publicité; celle faisant état d'un site internet que les profs utilisent quotidiennement : le conjugueur que vous pouvez voir à l'adresse suivante: www.leconjugueur.lefigaro.fr. Notez le nuage de mots dans la section de droite; ce sont les verbes les plus consultés sur le site. Et tandis que nous sommes dans la publicité, aussi bien bien faire le clin d'oeil au slogan disant qu'il faut « conjuguer les êtres avec les avoirs » !

Du reste, avec ses teintes de bleu et de blanc, le conjugueur passe soit inaperçu sur notre blogue, soit parfaitement adapté. Bonne découverte et vive le Figaro! - Professeur C.



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Le concours du Participe autour des mots croisés est toujours en vigueur et le sera jusqu'au retour de la mi-session, à savoir le lundi 11 mars 2013. Rendez-vous sur le lien précédent, téléchargez la grille des mots croisés, imprimez-là. Une fois complétée, il vous suffit de venir la porter dans les locaux du Participe. Bonne chance! - Professeur C.

dimanche 24 février 2013

L'orthographe dans les courriels


Voici ce qu'on pouvait trouver aujourd'hui dans le site de La Presse sous la plume du journaliste Samuel Larochelle;  un article parlant du courriel dans les milieux professionnels. - Professeur C. 

Courriels au bureau: étiquette, orthographe et ton!


L'image est tirée du site de
François Charron au www.francois
charron.com
Si le courriel est le moyen de communication le plus utilisé sur le marché du travail, il exige doigté et concentration pour éviter les mauvaises interprétations. Attention donc aux binettes, aux formules faciles et aux fautes. Bref, on n'écrit pas comme on parle.
Lors de ses conférences sur la communication et la prévention de conflits en milieu de travail, la psychologue Éveline Marcil-Denault dénote des contradictions dans l'utilisation des courriels. «Les gens sont sensibles à ce qu'on leur écrit, mais ils sont souvent moins conscients de la teneur de leurs propres messages. Par exemple, quand un patron reçoit 200 courriels par jour et qu'il répond de façon succincte, ses messages peuvent être déstabilisants. Des employés anxieux peuvent interpréter le délai de réponse ou la teneur des mots comme un désaveu ou une critique injustifiée. L'ambiguïté d'un courriel peut provoquer beaucoup d'inquiétude, d'incompréhension ou de colère. C'est important d'apprendre à connaître nos interlocuteurs. Plusieurs entreprises ont d'ailleurs établi des ententes de communications pour clarifier les règles du jeu sur le délai de réponse, l'utilisation des courriels et le ton des messages.»
Le courriel s'impose par sa rapidité, sa gratuité et sa capacité à abolir les distances. Cette impression pousse de nombreux travailleurs à écrire avec un style relâché, qui nuit à leur image et à celle de leur employeur.
On n'écrit pas comme on parle
Selon Marie-Éva de Villers, directrice de la qualité de la communication à HEC Montréal, les internautes font souvent l'erreur d'appliquer les règles de la communication orale à leurs courriels. «On écrit un peu n'importe comment en se disant que ça ne compte pas, comme avec les textos. Ce n'est pas tant par manque de considération pour ceux à qui on écrit, mais plutôt par nonchalance. Puisqu'on ne voit pas nos interlocuteurs, il faut éviter de recourir aux majuscules intempestives, au caractère gras, au rouge ou aux points d'exclamation, dont les effets abrupts ne conviennent pas aux situations de communication professionnelle.»
L'ordinateur dépersonnalise souvent la communication. Les usagers doivent privilégier les phrases positives et les formules de politesse afin d'humaniser leurs courriels. Ils doivent aussi éviter le second degré qui risque d'être mal interprété à l'écrit. «Dans un contexte où on communique avec des gens qu'on connaît bien ou à des collègues, on peut se permettre d'utiliser les binettes (smileys) pour atténuer notre propos. Mais c'est à éviter absolument avec la direction ou un client, précise Mme de Villers. Même chose avec les salutations et les expressions trop familières. Si on les utilise, c'est un peu comme si on tutoyait quelqu'un qu'on ne connaît pas. Au travail, il faut éviter tout ce qu'on n'écrirait pas dans une lettre officielle.»
Maladresses
L'image est tirée du site www.ya-graphic.com
Même si les qualités professionnelles d'un travailleur ne se résument pas à son utilisation du français, les maladresses de la langue peuvent lui nuire considérablement. «La syntaxe rudimentaire, les phrases trop courtes, les coquilles, les répétitions, les mots omis, les fautes d'orthographe, les abréviations et le vocabulaire limité peuvent être très dommageables», explique Marie-Éva de Villers, qui est l'auteure du Multidictionnaire de la langue française.
La psychologue Éveline Marcil-Denault croit qu'il s'agit ici de l'effet de halo. «Les gens qui valorisent la communication écrite vont porter un jugement défavorable sur l'auteur d'un courriel dont la forme est déficiente. Ils peuvent croire que leur interlocuteur ne se relit pas ou qu'il manque de culture, et se dire que le produit ou le service de l'organisation ne sera pas à la hauteur. Tous les aspects de la communication et de l'image ont un impact à différents degrés.»

jeudi 14 février 2013

Lecture en cours... Chagrin d'école!

Chagrin d'école de Daniel Pennac. J'adore
ces images où la toile de fond floue imite
les émissions littéraires professionnelles.
Ne trouvez-vous pas?
Pour mon cours intitulé Tutorat, et particulièrement pour mes élèves en Sciences, lettres et arts, nous nous sommes proposés le livre de Daniel Pennac Chagrin d'école. Voilà là où nous en sommes. Vous désirez en connaître un peu plus? Voici un court résumé qu'on peut retrouver sur le merveilleux site www.evene.fr :


« Non! pas un livre sur les cancres, sur la douleur de ne pas comprendre et ses dégâts collatéraux ! »

Chagrin d'école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d'angoisse et de douleur. Le livre mêle les souvenirs autobiographiques et les réflexions sur la pédagogie, sur les dysfonctionnements de l'institution scolaire, sur le rôle des parents et de la famille, sur le jeunisme dévastateur, sur le rôle de la télévision et des modes de communication modernes, sur la soif de savoir et d'apprendre qui, contrairement aux idées reçues, anime les jeunes d'aujourd'hui comme ceux d'hier.

-Professeur C. 

P.S. N'oubliez pas que le concours du Participe du Cégep de Jonquière se déroulera jusqu'au retour de la mi-session. Nous dévoilerons le gagnant le lundi 11 mars. 

mardi 12 février 2013

Un autre concours; des mots croisés!

Puisque le concours portant sur les abréviations s'est terminé en ce vendredi 8 février, il nous faut vous en offrir un tout nouveau. Ainsi, ce sont des mots croisés que nous vous suggérons et ce pour les 3 prochaines semaines. À l'enjeu, 50 $ en chèque-cadeau de L'Encrier. Comment faire? Eh bien, il vous suffit de télécharger l'image placée à la suite de ce billet, l'imprimer, puis de travailler avec internet et bien des dictionnaires. Il ne vous restera plus qu'à venir déposer votre chef d'oeuvre au local du Participe situé au 411.1 du Cégep de Jonquière.  L'équipe du Participe vous souhaite la meilleure des chances et le plus grand des plaisirs à trouver les réponses aux questions posées. - Professeur C.

Cliquez sur l'image afin de pouvoir télécharger le document et l'imprimer. 

vendredi 8 février 2013

Des nuages sur nos pages

L'un des modules les plus intéressants qu'il peut y avoir sur un site électronique est sans contredit le nuage de mots. Parce qu'il contient l'ensemble des thèmes, des mots et surtout des idées d'un lieu électronique, il permet en un coup d'oeil de voir ce qu'il y a « au-dessus de nos têtes » si vous me permettez l'expression. Admirez l'inversion de la dernière phrase.


Par un pur bonheur, le blogue du Participe en contient un dans sa marge de droite. Si vous visitez le blogue au cours des prochains jours, semaines et mois espère-t-on, vous serez en mesure de constater que certaines idées prendront de plus en plus d'ampleur. Des « Chroniques linguistiques » qui étaient seules dans le cumulus, nous espérons passer à plus de diversité linguistique. Là réside tout le plaisir de continuer d'écrire le blogue: prendre connaissance de nos tendances, voir le dessin du nuage se transformer et...peut-être en faire un calligramme si l'actualité le permet. Ne serait-ce pas le nec plus ultra que de pouvoir dessiner quelque chose et ainsi se rapprocher des arts et bien sûr de la littérature? Du reste, admettez qu'il vous est sûrement arrivé de regarder des nuages se faire et se défaire au gré des vents qui les déchirent et les refont comme des marionnettes de papier. «Ce passage là était vraiment bien...» chante Souchon dans sa chanson Le Baiser

Le calligramme est une forme d'écriture qui a été remise au goût du jour (si l'on parle en terme de modernité) par Guillaume Apollinaire  (né Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Kostrowicki herb. Wąż. « Oulà, il devait trainer son permis de conduire dans un cartable! » nous dirait un personnage de François Pérusse.) Dans l'image de droite, on peut voir un chat calligramme dans toute sa splendeur. Bon sang! Un chat! C'est le porte-miaou, pardon le porte-parole du CCDMD. Vite au boulot ! - Professeur C. 

Pour la vidéo de Souchon, c'est juste en dessous! 
 

jeudi 7 février 2013

Le mot pour la frime



Savez-vous ce que veulent dire les mots «primesautier», «coi», «pétuner» «virago» et «gibecière»? Voilà des mots que vous pourriez lire dans le site internet « Le Mot pour la frime » qui est un site culturel qui vous propose chaque jour de découvrir un mot oublié ou délaissé de la langue française pour le remettre au goût du jour, l'utiliser dans une conversation, s'en amuser, l'employer pour frimer devant les amis. Ainsi, le site Le Mot pour la frime vous invite donc dans le monde de la culture de la langue française et littéraire. Vous y trouverez même des vidéos amusantes qui serviront à passer du bon temps.

Allez, Télécino, un petit bout de film pour nous amuser: en spectacle, Roland Magdane




Bonne lecture les frimeurs! - Professeur C.

vendredi 1 février 2013

Le vendredi, c'est Vendredi lecture


Même après 2 jours de congés improvisés, (quelle petite semaine!), il faut reprendre là où on a laissé. De quelle information pourrait-on discuter? Eh bien, comme nous sommes vendredi, je vous parle d'un site internet qui fait fureur sur Twitter, à savoir, Vendredi lecture dont les buts sont à la fois publicitaires et pédagogiques. Ainsi, les vendredis, évidemment, les gens de @vendredilecture proposent un questionnaire en temps réel fort amusant et instructif. Voilà! Visitez le site et participez au questionnaire chaque semaine sur Twitter en vous mesurant aux lecteurs de la francophonie mondiale! - Professeur C.