Affichage des articles dont le libellé est Livres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Livres. Afficher tous les articles

jeudi 25 septembre 2014

Des pages, des couettes et une boule de poils


Voilà bien deux plaisirs que la vie nous offre; la lecture et la présence d'un minou près de soi. Encore faut-il que ce dernier ne dérange pas les couettes...et que l'on trouve un auteur dont le style plait! 

mardi 4 février 2014

Bruno...Guglielminetti.


Je vous invite à suivre Bruno Guglielminetti sur Twitter. Vous pourrez ainsi savoir quels livres il lit.





lundi 3 février 2014

La Tour


Voici la bonne manière de présenter les coffrets de Tolkien qui a, comme vous le savez, écrit la trilogie intitulée Le Seigneur des anneaux dans laquelle figure l'épisode Les Deux Tours.

lundi 27 janvier 2014

Un outil


Pardonnez-moi l'anglais « Alors, cela est utile. »  ,mais  je voulais présenter cet outil auquel j'ai souvent rêvé en lisant. Aujourd'hui, cet outil que j'aimerais baptiser est toujours d'actualité même si le monde des tablettes fait rage dans l'édition numérique.

mercredi 22 janvier 2014

lundi 9 décembre 2013

J'ai dû dormir quelque part.

Oups! Il n'y a pas eu de billet vendredi passé. Il est vrai que c'était la journée de l'épreuve regroupée. Ainsi, j'ai oublié de publier quelque chose. Aujourd'hui, je n'ai guère plus le temps, mais je vous laisse ce joli minou qui s'est trouvé une petite cabane de papier. 


mercredi 20 novembre 2013

Une littérature funeste!

Je suis le fil Twitter de plusieurs intervenants de la littérature française et une internaute a publié ce matin mercredi 20 novembre une photo de la série anglaise Games of Thrones de George R.R. Martin, photo dans laquelle est montre toutes les morts qui arrivent dans les romans. Le résultat est impressionnant. Constatez par vous-même... « À chaque mort, un « post-it » (je crois que le vrai mot français est un « papillon ».)


Issshhhh.... c'est pas beau ça! « Ils furent » disait mon dernier billet. « Ils furent. » 

lundi 18 novembre 2013

On s'encanaille un peu en Europe.

Ce matin, le Participe s'encanaille un peu. On parle drogue. (Tiens, ça me rappelle la pièce de théâtre de Robert Lepage intitulée Les Aiguilles et l'opium.)  
M'enfin, toujours est-il que le site BibliObs publie un article afirrmant que les livres (certains d'entre eux) sont remplis de poudre. Bonne lecture! 

Les chercheurs belges ont de drôles d'idées. Deux d'entre eux, qui travaillent à l’Université catholique de Louvain, ont examiné au microscope les livres de la bibliothèque municipale d'Anvers.
Ça leur a valu de présenter les résultats de leur enquête bactériologique dans une émission littéraire de la VRT, qui s'appelle «Man over boek». Ils auraient aussi bien pu le faire dans une émission sur la toxicomanie ordinaire. 
Car les professeurs Johan Van Elderen et Jan Tytgat n'ont pas seulement repéré des traces d'herpès dans «Cinquante nuances de Grey», la bluette sado-maso qui se propage comme un virus depuis deux ans. (On peut dire que c'est un livre qu'on tient d'une seule main...NDLR) 
Ils ont aussi trouvé quelques pictogrammes de cocaïne dans les dix livres les plus empruntés de la bibliothèque. Pas de quoi sniffer un chat, ni même stupéfier un lecteur, mais assez pour que ce dernier, s'il est par ailleurs adepte de la culture physique, se retrouve contrôlé positif dans un contrôle anti-dopage. 
Comment disait le regretté JJ Cale, déjà ? 

lundi 4 novembre 2013

Le voyage littéraire

Je vous propose des photos ce matin. En fait c'est un tour de monde en 2 images.
La première est la bibliothèque du Trinity College à Dublin, donc en Irlande. On rêve presque de travailler dans ce monument. J'ai presque envie d'en faire un projet de voyage.

Bibliothèque du Trinity College à Dublin en Irlande.


La deuxième image en est une prise à Istanbul dans un parc urbain. Ce sont des bancs-livres.  Jolis. 


Placés dans la bonne direction, ils doivent bien couper le vent! 

vendredi 1 novembre 2013

Le palmarès des livres les plus lus de tous les temps.

Jamais je n'aurais pensé publier deux palmarès dans la même semaine, mais voilà que les gazouillis se bousculent pour m'informer des plus grands succès. Aujourd'hui, on discute des livres les plus lus...et non pas les meilleurs. Ainsi, la question que nous pose le sondage est celle-ci:  « Combien en avez-vous lu dans les 10 présentés. Pour ma part, la réponse est  1 et des poussières.


1. La Bible
2. Citations de Mao Tsé-Tung
3. Harry Potter (on ne dit pas quel tome cependant) 
4. Le Seigneur des Anneaux 
5. L'Alchimiste 
6. Le Code Vinci
7. La Saga Twilight
8. Autant en emporte le vent 
9. Pensez et devenez riche 
10. Le Journal d'Anne Frank

Dom « Le Code Vinci est excellent » Collard

mercredi 23 octobre 2013

Une affiche qui fait mal aux yeux!


Il y a parfois des affiches qui font mal aux yeux...particulièrement lorsque celles-ci ont pour but de vendre des livres à caractère pédagogique. « Ça fait mal ! » dirait un personnage bien connu des Grandes Gueules. 



jeudi 10 octobre 2013

Les géants du web déstabilisent le monde de l'édition

Sans grande surprise, une nouvelle discutant des actualités du monde de l'édition arrive sur les fils de presse ce matin. Elle nous parle du rouleau compresseur appelé internet qui écrase tout sur son passage...à un point tel où des Allemands ont cru bon tirer la sonnette d'alarme.

Agence France-Presse (Francfort)
08 octobre 2013 | 09 h 38
   


Les organisateurs de la Foire du livre de Francfort ont mis en garde mardi contre la domination des grands distributeurs de l'internet sur le marché du livre qui déstabilise, selon eux, le monde de l'édition.
«Amazon, Google et Apple sont des magiciens de la logistique, mais pas des éditeurs et ils n'ont pas la passion de l'édition», a déclaré Jürgen Boos, directeur du salon du livre de Francfort lors d'une conférence de presse mardi en fin de matinée, à quelques heures de l'inauguration officielle.
Ce «sont des machines à fidéliser la clientèle, qui dominent non seulement le commerce en ligne, mais également les supports de lecture, et ont ainsi les clients sous leur contrôle», a-t-il ajouté, soulignant que la diversité des oeuvres éditées nécessite une diversité des acteurs sur ce marché.
M. Boos a dit regarder «la France comme un exemple dans beaucoup de domaines», répondant à une question concernant le vote jeudi par les députés français d'une proposition de loi visant à interdire aux opérateurs de commerce en ligne, comme Amazon, le cumul de la gratuité des frais de port du livre avec la remise autorisée de 5%.

«Nous pouvons apprendre beaucoup de la France», a-t-il estimé. «Dans le passé, nous avons cru que nous pouvions rester compétitif face à une entreprise comme Amazon avec des investissements faibles. Désormais nous avons vraiment besoin de nous remuer si nous voulons rester dans la course», a estimé Gottfried Honnefelder, directeur de l'Association des libraires et éditeurs allemands.
Les jeunes pousses et leurs innovations numériques sont à l'honneur cette année à la Foire du livre de Francfort, grand rendez-vous mondial de l'édition, qui ouvre ses portes mercredi.
Malgré «les défis auxquels fait face notre industrie durant cette période de profonds changements, il y a beaucoup de raisons pour nous de regarder l'avenir avec optimisme et confiance», a déclaré mardi Stephen Smith, patron de l'une des principales maisons d'édition scientifique, Wiley.
En Allemagne, le chiffre d'affaires des trois grands canaux de distribution de livres --librairies, commerce en ligne et grands magasins -- a notamment progressé de 0,8% sur un an entre janvier et septembre.
«Ce n'est pas une différence très grande, mais c'est une tendance», a indiqué M. Honnefelder.

vendredi 4 octobre 2013

La lecture comme outil !

Image empruntée au site Fluctuat Première.fr

Lire des oeuvres de fiction aide à deviner la pensée des autres

On se livre à cet exercice difficile quotidiennement pour détecter un faux sourire d'un vrai, savoir si une personne est mal à l'aise, ou jauger les émotions d'amis et de membres de la famille, relèvent les auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science. L'articlese trouve là: 

lundi 30 septembre 2013

À propos des Salons du livre

Que dire ce matin sinon que le Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean s'est terminé hier? Eh bien, on a hâte à celui de Paris, qui lui, doit sûrement présenter le kiosque des éditions Gallimard. Irai-je cette année. J'en serais surpris. Mais attendons, la vie réserve toujours des surprises. (C'en serait toute une celle-là.) Je pourrai à tout le moins y être en écoutant les balados qui seront probablement mis en ligne sur place. Pour le moment, nous ne pouvons qu'admirer l'affiche. Allez, allons préparer des cours.

Professeur D. « J'ai déjà rêvé d'avoir mon nom dans le dictionnaire, mais ce serait sans doute mieux sur un best-seller » Collard.


vendredi 24 mai 2013

À propos d'Érik Orsenna

Voici ce qu'on peut trouver sur le site du Figaro...

Anecdote : C'est à cause de ses otites répétées qu'Erik Orsenna a écrit La grammaire est une chanson douce, livre qui allait passionner les Français et le poussa à en écrire d'autres sur le subjonctif, les accents, la ponctuation, les mots… Il l'explique avec cette verve qui ne le quitte jamais: «L'idée de départ était simple. Je ne comprenais pas les questions que l'on posait en français à mes enfants. Les instituteurs n'osaient pas dire grammaire, on disait “Observation réfléchie de la langue”: ORL. C'était
un cauchemar. D'ailleurs, j'avais de nombreuses otites!» Pour rendre moins ennuyeuses les leçons de ses enfants, il décide donc de rédiger un conte qui rencontre un immense succès.

Un quatuor : L'accueil a été tel que des suites lui ont été réclamées:Les Chevaliers du subjonctifLa Révolte des accents, puis Et si on dansait? (sur la ponctuation). Au total, plus de 1,2 million d'exemplaires ont été vendus. 

La finale: Aujourd'hui, Erik Orsenna clôt la série avec La Fabrique des mots. Cette fois, Jeanne devra défier un dictateur qui veut brûler les dictionnaires et réduire le monde en douze verbes et supprimer tous les autres mots…

vendredi 3 mai 2013

L'importance des bibliothèques

Qui l'eut cru? On nous dit que 94 % des Américains sont convaincus de l'importance des bibliothèques. La montée des littératures numériques fera baisser ce pourcentage j'en suis certain. Pour notre part, moins de 10 personnes lisent ce blogue.

-Professeur Dom qui consulte quand même assez souvent sa bibliothèque scolaire (évidemment, je suis professeur, C.


mardi 16 avril 2013

À propos de la lecture numérique


Voici ce qu'écrivait Valérie Gaudreault du journal Le Soleil dans le cadre du Salon du livre de Québec qui se tenait cette fin de semaine dans la Vieille Capitale. -Professeur C. 

François Blais, Deni Y. Béchard et Jean-Jacques Pelletier. Trois écrivains qu'on lit sur papier ou sur tablette numérique, dans le bus, dans le lit ou à la plage. Mais nos trois hommes sont aussi de grands lecteurs. Et, eux, le numérique, ça les branche? Le Soleil a profité du Salon du livre de Québec pour questionner ce trio d'auteurs sur leurs habitudes de lecture et leur rapport au livre à l'heure de la révolution numérique.

Deni Y. Béchard: une bibliothèque dans le baluchon
«Quand je voyage, j'ai 500 livres dans mon sac à dos.» Pour l'écrivain, grand voyageur et grand lecteur Deni Y. Béchard, le livre numérique, c'est la révolution.
Depuis plus de trois ans, celui dont le deuxième roman Remèdes pour la faim vient de paraître chez Alto ne se sépare pas de sa tablette Kindle.
La liseuse règle un problème de taille - et de poids! - pour ce Canado-Américain né d'un père québécois, qui bourlingue un peu partout sur la planète.
«Je voyageais beaucoup et je ne pouvais pas apporter autant de livres que je voulais. C'était l'époque où je me cassais le dos», relate Deni Y. Béchard, qui a visité des dizaines de pays.
Voilà maintenant que sa bibliothèque tient dans sa poche.
Et celui qu'on a connu pour Vandal love ou Perdus en Amérique, prix du Commonwealth du premier roman en 2007, ne cultive aucune nostalgie ni romantisme pour l'odeur de l'encre ou le son du papier qui craque sous la main. «Il va toujours y avoir des livres de papier, ils n'ont pas été consignés dans un autre univers», illustre-t-il.
«Et honnêtement, je n'ai pas de nostalgie pour un vieux livre qui sent la moisissure!» lance-t-il dans un éclat de rire. «Peu importe où je me trouve, si j'ai tout à coup le goût de prendre un livre de papier, j'en trouverai un.»
Si la tablette numérique est utile à Deni Y. Béchard le lecteur, elle l'est aussi pour Béchard le reporter. Le romancier a aussi réalisé des reportages journalistiques en Irak, en Afghanistan ou encore au Congo, où il mène présentement un projet documentaire sur la protection de l'environnement et des populations de singes bonobos.
«Quand je suis parti au Congo, j'avais une trentaine de livres de référence sur ma tablette. Ça m'a permis de prendre des notes et d'avoir accès très rapidement au moment de rédiger.»
Deni Y. Béchard souligne aussi l'aspect environnemental de la réduction du nombre de livres de papier. «Une tablette, ce n'est pas tellement bon non plus pour l'environnement, reconnaît-il. Assez pour y avoir pensé avant de se munir du précieux bidule.
«Mais je me suis dit que de toute façon, tout le monde en aura une, couper le papier permet au moins le limiter les dégâts. Ça fait quand même moins de gaz à mettre dans les camions qui distribuent les livres.»
*****
Jean-Jacques Pelletier: entre La Pléiade et l'iPad
Jean-Jacques Pelletier est aux deux. Il aime lire sur une tablette numérique. Et sur le bon vieux papier.
«Ça dépend beaucoup du type de lecture. Je ne pense pas qu'on puisse être pour ou contre le livre numérique, ça dépend de l'usage qu'on en fait», lance d'entrée de jeu le romancier et essayiste.
Grand lecteur, friand d'actualité dont il peuple ses thrillers remplis de complots internationaux et d'intrigues politico-économiques, Jean-Jacques Pelletier consomme beaucoup de médias. Et dans leur incarnation numérique.
«Des journaux, des revues, oui sur iPad», dit le père de la célèbre série Les gestionnaires de l'apocalypse dont le plus récent roman, Les visages de l'humanité, est paru à l'automne.
«Mais pour les livres, c'est de la folie d'essayer de lire sur iPad», juge-t-il à propos des tablettes rétroéclairées, moins confortables, selon lui.
«Les liseurs par contre sont très bien», ajoute Jean-Jacques Pelletier, même s'il n'est pas friand de ce support pour les romans.
«Je ne lis à peu près pas sur les liseuses. Mais s'il y avait des conditions spéciales comme partir en voyage, j'apporterais mes livres sur une liseuse», dit-il.
Sa conjointe, par contre, en a testé quatre ou cinq modèles pendant une convalescence où elle a été contrainte de rester alitée, relate Jean-Jacques Pelletier. «Son autonomie, elle l'a gardée avec sa liseuse. Elle pouvait commander ses livres et ce n'était pas trop lourd dans les mains», explique-t-il.
Le livre numérique a donc ses avantages, même pour le roman, reconnaît Jean-Jacques Pelletier. Mais ces jours-ci, notre homme est plutôt occupé à relire quelques bons vieux classiques papier. Balzac et Stendhal. Dans la prestigieuse édition La Pléiade, svp.
«Les relire avec l'appareil critique, c'est intéressant et on ne le retrouve pas toujours en numérique», dit-il.
Jean-Jacques Pelletier croit d'ailleurs que le marché du livre numérique est appelé à s'améliorer, en diversité de titres offerts. «C'est en train de se corriger, mais le catalogue français est moins intéressant que le catalogue anglais», déplore-t-il.
Le prix pour le livre numérique, aussi, intrigue l'écrivain.
«Je ne comprends toujours pas la politique du prix», dit-il. Si ces romans publiés chez Alire coûtent environ 60 % du prix de la version papier, ce n'est pas le cas de tous. «On coupe l'imprimerie, la librairie, l'entreposage. «Je ne comprends pas ce qui justifie de vendre ça 75 ou 80 % du prix du livre papier», déplore-t-il.
*****
François Blais: la tentation
Pour François Blais, les tablettes, ça sert à placer des livres en papier.
Pas que l'écrivain en ait contre les liseuses électroniques. C'est tout simplement qu'il n'a jamais encore exploré le bidule.
«Mais il faudrait que je m'en achète une», confie celui qui a remporté le Prix littéraire de la Ville de Québec et du Salon international du livre de Québec pour son roman Document 1.
Son habitude bien ancrée pour les pages de papier n'est rien d'immuable.
«Ce n'est pas une prise de position», illustre-t-il.
Au contraire, dit François Blais. Devenir fier propriétaire d'une tablette électronique aurait des avantages. Au premier chef, celui de donner accès à de vieux ouvrages libres de droit.
«Les oeuvres qui tombent dans le domaine public, on peut les télécharger. Souvent, elles ne sont pas à la bibliothèque, alors, oui, ce serait pratique.»
Mais ce sera avec une vraie liseuse. Car la seule fois où l'écrivain est venu à bout d'un ouvrage complet à l'écran, l'expérience n'a pas été très concluante, dit-il.
«J'ai lu un livre sur mon portable et ça va vraiment mal», tranche-t-il.
Il faut dire que, contrairement à ses personnages de Document 1 qui naviguent allègrement sur le Web, François Blais est loin d'être un accro d'Internet.
Fait assez rare chez les gens de sa génération - fin trentaine -, il a vécu sans être branché pendant «sept ou huit ans». «J'étais en froid contre tous les fournisseurs d'Internet», justifie celui qui, plutôt réservé au bout du fil, colore ses réponses d'une bonne dose d'humour.
«Quand j'écrivais mes premiers livres, si j'avais besoin de savoir quelque chose, je mettais mon manteau, ma tuque et j'allais sur Internet à la bibliothèque», relate l'écrivain de Québec originaire de Grand-Mère.
Puis, l'an dernier, François Blais s'est rebranché au vaste monde en ligne.
Une réalité qui transparaît dans Document 1, truffé de recherches virtuelles et des «infaillibles» cartes de Google Maps qui apparaissent sur l'écran de Tess et Jude.
«C'est le premier livre que j'écrivais avec Internet, donc je me lâchais lousse!» conclut François Blais, dont le septième roman, La classe de madame Valérie, est paru cette semaine aux éditions de L'instant même.

mardi 2 avril 2013

Une soudaine envie de lire


Voici ce qu'on peut lire sur les sites www.lelibraire.org et www.bodoi.info. 

Bonne et originale idée que cet ouvrage au titre éloquent : Super-héros & philo, qui vient de paraître aux éditions Bréal.
super-heros_et_philo_couvSimon Merle est professeur de philosophie au lycée et passionné de comics. Et il a eu l’excellente idée d’associer boulot et hobby dans un ouvrage coloré qui vient de sortir chez Bréal, Super-héros et philo. Il y analyse la figure du justicier masqué contemporain, à la lumière des concepts et textes des grands philosophes et écrivains, de Platon à Levinas, en passant par Pascal, Descartes, Nietzsche ou Aristote. La démarche est bien résumée en introduction :« Bien que fictives, les histoires de super-héros nous donnent très souvent un exemple à la fois concret et synthétique des tensions à l’oeuvre dans notre esprit, dans nos valeurs et dans notre société. Les notions abordées dans cet ouvrage sont globalement celles qui constituent le programme de philosophie de la classe de terminale. »
À travers les questions du masque, de la puissance physique, de la responsabilité à l’égard de la société, de la métamorphose, par exemple, Simon Merle aborde ainsi des concepts de base de la philo étudiée au lycée, à partir d’exemples bien connus des ados nourris aux films (autant cités ici que les comics desquels ils sont tirés) et aux BD de super-héros. Ses chapitres sont courts et bien thématisés (« identité et masque », « justicier et démocratie », « hommes et surhommes », etc.), les extraits de textes philosophiques abondants : le lycéen, rétif à une matière souvent pompeuse, pourra ainsi trouver de quoi se passionner pour des idées sous-jacentes dans les comics et qui lui permettront de mieux s’immerger dans une discipline intellectuellement motivante. Mais attention à ne pas non plus truffer ses copies de références plates à Daredevil ou Wonder Woman !
Notons enfin que la mise en page laisse la part belle aux textes, avec une bonne mise en valeur des mots-clés et des citations philosophiques (ce qui pose l’ouvrage comme un outil de travail pratique), au détriment des illustrations comics tirées des catalogues Marvel et DC, qui ne sont pas les plus belles qui soient. Mais bon, c’est un bouquin de philo, pas un artbook!
- Professeur C. (qui ne fait que rééditer le contenu internet)